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đŸ‘» Je suis un no-show đŸ‘»

J'ai un aveu Ă  te faire


đŸ‘» Je suis un no-show... đŸ‘»



Et je ne suis pas le seul.


Pourquoi ?


C'est l'époque qui veut ça.


Sans doute.


Plus sérieusement, c'est dû au besoin que l'on à tous de prendre plus de temps pour nous. De prendre du temps pour les choses qui comptent vraiment pour nous. C'est l'effet Post-COVID.


Philippe Cahen l'expliquerait sans doute mieux que moi.

C'est l'expert français sur les signaux faibles. A suivre

https://www.linkedin.com/in/philippe-cahen-06baa93/?lipi=urn%3Ali%3Apage%3Ad_flagship3_detail_base%3BMERwOw3qRxmxobmUpaumEA%3D%3D


Tendance lourde ou envie passagĂšre ?


Je crois qu'il s'agit d'une tendance lourde. C'est un mouvement qui n'est pas prĂȘt de s'arrĂȘter.


Il va donc falloir en tenir compte dans les propositions de parcours.


Parce qu'un No-Show veut vraiment suivre le contenu. Le moment est mal choisi pour lui.


Quelles solutions ? Faut-il les prendre en compte ?


Oui, c'est essentielle Ă  prendre en compte


Quelques solutions :


1/ Prendre plus en considération les désirs des participants.


2/ Sortir de la vision mono-centrée organisateur.


3/ Travailler les parcours de chaque participant


4/ Engager grùce à l'avant-événement


5 / Créer un faire venir incontournable


Les solutions sont nombreuses.


Elles nécessitent ouverture et maniÚre de faire différentes.


On en parle ?

en MP ou en commentaires


#eventprofs #noshow #solution

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